mardi 23 janvier 2018

Sortons de l'ALÉNA !






Vendredi 26 janvier à 18:00

Association des Travailleurs Grecs de Montreal, 

Assemblée générale publique : La mobilisation contre l'ALÉNA.

Elizabeth Rowley, la chef du Parti communiste du Canada

Fred Jones, professeur retraité d'économie et syndicaliste

Événement en français
Organisé par le Parti communiste du Québec 

Lettre ouverte

des cinéastes et professionnel-le-s de l'audiovisuel au FIPA
(Festival International des programmes audiovisuel)
à propos du « Focus sur Israël »

Le FIPA (Festival International des Programmes Audiovisuel) qui se tient à Biarritz du 23 au 28 janvier 2018, a choisi de faire un « Focus sur Israël ».

Des cinéastes internationaux, et des professionnel-e-s de l'audiovisuel, adressent cette lettre ouverte à la direction du Festival, pour protester contre le choix du FIPA de s'associer avec le gouvernement israélien, alors qu'il intensifie l'occupation, la colonisation et le nettoyage ethnique du peuple palestinien, tandis que le point de vue palestinien est totalement occulté. Parmi les 100 premiers signataires : Ken Loach, Mike Leigh, Aki Kaurismaki, Rebecca O'Brien, Maï Masri, Elia Suleiman, Najwa Najjar, Avi Mograbi, Yousri Nasrallah, Anne-Marie Jacir, Michel Khleifi, Serge Lalou, Peter Kosminsky...


« Nous, cinéastes et professionnel-le-s de l'audiovisuel, souhaitons exprimer notre profonde préoccupation devant le fait que le festival FIPA, par son initiative « Focus sur Israël », choisisse de s'associer avec le gouvernement israélien et l'Ambassade d'Israël, alors que ce pays non seulement poursuit, mais intensifie l'occupation, la colonisation et le nettoyage ethnique du peuple palestinien. Ceci depuis maintenant de trop nombreuses années, alors que le point de vue palestinien est totalement occulté.

Nous nous interrogeons sur cette décision du FIPA de promouvoir l'Etat d'Israël, alors que l'on s'apprête à commémorer cette année les 70 ans de l'expulsion du peuple palestinien de ses terres.

Le « Focus sur Israël » au FIPA, qui choisit d'ignorer cette histoire, se déroule au moment même où Israël promulgue des lois racistes, accélère l'expulsion et la confiscation des terres des Palestiniens sous occupation et entrave la liberté de parole des citoyens arabes d'Israël.

Quel message signifie ce partenariat officiel avec Israël qui au mépris du droit international et contre la quasi-totalité des chancelleries -dont la France- veut l'annexion intégrale de Jérusalem pour en faire sa capitale ?

Quel message signifie ce partenariat officiel quand des dizaines d'enfants comme la jeune Ahed Al Tamimi sont incarcéré-e-s dans les prisons militaires et quand des centaines de Palestinien-ne-s sont emprisonnés sans jugements depuis des années pour certains ?

La décision du FIPA s'inscrit également dans la collaboration avec le gouvernement le plus raciste et le plus à l'extrême-droite de l'histoire d'Israël. Gouvernement qui considère la promotion de la créativité d'Israël à l'étranger comme un outil de propagande central de sa politique. Ou, pour le dire avec les mots du Directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères en charge de la promotion culturelle, Nissim Ben Chetrit, qui « utilise les productions culturelles israéliennes pour atteindre les objectifs politiques de l'État d'Israël. Ce même Nissim Ben Chetrit qui « considère la culture comme un outil de premier ordre pour la hasbara (propagande). En ce qui me concerne je ne fais aucune de différence entre la hasbara et la culture.”

Au regard de l'agressivité actuelle d'Israël dans ses attaques contre les civils palestiniens et leurs infrastructures, justifiées par ce même ministère des Affaires étrangères que vous avez choisi pour être le partenaire de votre festival, nous vous demandons, organisateurs du FIPA, de reconsidérer votre relation avec le gouvernement d'Israël, et de retirer votre partenariat avec le ministère israélien des Affaires étrangères et l'Ambassade d'Israël en France.

Choisir de faire un focus sur Israël en collaboration avec un tel gouvernement ne peut être considéré comme une position neutre. C'est un soutien, voire une complicité.

Si l'idée est de soutenir des réalisateurs israéliens ou de projeter des productions israéliennes, il y a d'autres façons de le faire que de traiter avec un Etat qui se place hors du droit et des conventions internationales.

Nous vous adressons cette demande par considération envers les cinéastes palestinien-ne-s qui ont perdu la vie ou des êtres chers dans les attaques militaires israéliennes.

Nous vous l'adressons en tenant compte des nombreux centres culturels, institutions artistiques et universités attaqués et détruits par les forces d'occupation israéliennes.
Nous vous l'adressons parce que nous sommes solidaires avec ceux qui sont assiégés, occupés, emprisonnés.

Nous espérons que nos collègues et amis du Festival FIPA se joindront à nous. »

lundi 22 janvier 2018

Invitation de la coalition Échec à la guerre

Soirée sur la Syrie

La Syrie est le théâtre d'une guerre extrêmement dévastatrice à laquelle le Canada a participé.

Pour mieux comprendre la genèse de cette guerre, le rôle du Canada, les nombreux acteurs en cause et surtout pour dépasser la lecture réductrice qui nous en est présentée,
le Collectif Échec à la guerre organise une soirée sur la Syrie.

Quand :  jeudi le 15 février 2018, 19h à 21h
Où :    Centre Saint-Pierre, salle 204

Conférenciers :   
Vincent Romani, professeur, département de Sciences politiques, UQAM
Guerre contre la Syrie : un carrefour globalisé d'hommes violents
Martin Forgues, ex-militaire et journaliste engagé
La politique de Défense du Canada: qu'en est-il en 2018?

Contribution volontaire

mercredi 15 novembre 2017

Tous au piquetage le vendredi 17 novembre en appui à Cuba !

Vous êtes invité au piquetage organisé par la Table de concertation de solidarité Québec-Cuba en appui au peuple cubain.
FIN AU BLOCUS DES ÉTATS-UNIS CONTRE CUBA MAINTENANT !
RESTITUTION DU TERRITOIRE DE LA BASE NAVALE DE GUANTANAMO À CUBA MAINTENANT !

Piquetage le vendredi 17 novembre de 17 h à 17 h 30 devant l'Église Saint-James, 463, Rue Sainte-Catherine O
et de 17 h 30 à 18 h devant le consulat des États-Unis coin St-Alexandre et René-Lévesque Ouest, Montréal

La Table de concertation de solidarité Québec-Cuba tiendra une ligue de piquetage le vendredi 17 novembre  à 17 h pour exiger la fin du blocus immonde des États-Unis contre Cuba et la restitution du territoire de la base navale de Guantanamo à Cuba.

Tous les 17 du mois la Table tient ses piquetages le même jour que des organisations de solidarité avec Cuba à Vancouver, en Outaouais et partout dans le monde. Elle réaffirme ainsi son engagement à renforcer et à approfondir les liens d'amitié et de solidarité avec le peuple cubain en contribuant à vaincre le blocus économique de Cuba par les États-Unis, pour mettre fin à la campagne de subversion de Washington et pour obtenir le retour à Cuba du territoire occupé illégalement par la base navale américaine à la baie de Guantanamo.

mardi 7 novembre 2017

36 organisations de jeunes communistes célèbrent la Révolution d'octobre

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Dans le cadre du 19e Festival mondial de la jeunesse et des étudiants, 36 organisations de jeunes communiste provenant de partout à travers le monde se sont réunies dans la salle de conférnce Lénine afin d’honorer le 100e Anniversaire de la Glorieuse Révolution socialiste d’octore et ses réalisations en faveur de la classe ouvrière, de la jeunesse et des masses populaires autant dans les pays socialistes que capitalistes. De l’Inde jusqu’au Guatemala, de la Colombie jusqu’en Autriche, la salle était comble, remplie de centaines jeunes militant-es engagés dans la voie qu’a ouvert la Révolution d’Octobre il y a cent ans.

Dans une déclaration commune, les organisations de jeunes communistes participantes à cet évènement ont rappelé que la Révolution d’octobre « a prouvé que le peuple, à travers ses luttes, peut mettre le capitalisme en déroute et construire une société supérieure, le socialisme. » Elle ajoute que tous les problèmes auxquels la jeunesse est confrontée aujourd’hui dans les pays capitalistes « peuvent être résolus avec la prise de pouvoir par la classe ouvrière et par le renversement révolutionnaire du capitalisme. Dans les pays où a été construit le socialisme, la jeunesse a acquis plusieurs droits qui, encore aujourd’hui, semblent idylliques pour la jeunesse dans nos pays comme l’accès universel à l’éducation, la garantie d’emploi stable, au sport et à la culture. »